Changements sur "Adaptation au changement climatique, gestion des eaux de pluie et protection contre les inondations"
Titre (Français)
- +Adaptation au changement climatique, gestion des eaux de pluie et protection contre les inondations
Corps du texte (Français)
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Face au réchauffement climatique, Bordeaux Métropole doit s'inspirer des meilleures pratiques internationales et nationales pour adapter d'urgence son aménagement aux pluies intenses et aux risques d'inondation. D'une part, il est indispensable de stopper la sur-bétonisation et de généraliser le modèle de la « ville-éponge » (comme à Copenhague ou Wuhan) : le PLU doit imposer davantage d'espaces verts en pleine terre, des parcs inondables temporaires et des noues végétalisées (à l'image des réaménagements faits à Lyon) pour permettre au sol d'absorber l'eau directement. D'autre part, la métropole doit moderniser et entretenir ses infrastructures : il faut garantir le curage et l'entretien régulier des tordoirs et des fossés aujourd'hui négligés, tout en redimensionnant les avaloirs souvent trop petits et saturés à la moindre averse. Enfin, pour protéger nos communes riveraines de la Garonne — comme Bordeaux, Floirac, Blanquefort, Parempuyre et le secteur particulièrement vulnérable du Bec d'Ambès —, le PLU doit s'inspirer de villes comme Rotterdam ou Tokyo en intégrant la création et le renforcement de digues modernes, de bassins de rétention et d'ouvrages de protection face à la montée des eaux et aux risques de crues majeures.
En parallèle, pour répondre aux besoins en logement sans étalement urbain ni grignotage des sols, le PLU doit stopper l'étalement horizontal et accepter une densification ciblée en hauteur (construire plus haut sur des emprises déjà artificialisées). La métropole à une ville basse. Cette construction en hauteur doit impérativement s'accompagner de la création de nouveaux grands parcs et espaces verts spongieux capables d'absorber les eaux de pluie lors des fortes intempéries.
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