complexité de l'emprise batie
"Nous n'héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l'empruntons à nos enfants" cette formule dite par Antoine de Saint-Exupéry engage respect et humilité vis à vis de ce que nous construisons et la pérennité qui découle de nos décisions.
Il s'avère qu'aujourd'hui, dans nos PLU, les règles de surfaces bâties sont bien souvent en décalage avec le respect de la terre, la biodiversité, le bon sens. Exemple simple: on ne vous interdit pas de créer des places de parking étanches à l'infiltration naturelle mais on n'accepte pas le stationnement aléatoire, un carport ou une pergola sont considéré comme surface bâtie alors qu'ils représente une adaptation aux changements climatiques et sont utiles par ricochet à tous: il coute moins cher de rembourser un carport que de réparer une voiture grêlée, il est plus sage de vivre sous une pergola qu'enfermé avec un climatiseur qui réchauffe l'atmosphère un peu plus...
Est-il possible dans la modification du PLU de prendre en considération pour les nouvelles constructions sur des parcelles bâties avec une réflexion en nombre et en surface comme par exemple la pondération sur le coefficient de végétalisation donnant des équivalences?
J'habite en zone UM07 mais cette réflexion doit être utile et bénéfique à tous, la pondération faisant appel au bon sens pour le bien de tous; destination du bâti, traitement des eaux pluviales, obligation de compensation par plantation.... et toutes les bonnes idées qui vont de pair avec l'intelligence collective
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