La publicité à Bordeaux et sur la Cub est beaucoup trop envahissante et les sucettes Decaux en particulier.
Il conviendrait de n'autoriser que la publicité qui ne se voit que si on manifeste la volonté de la voir. Et de refuser celle qui s'impose de fait à nos yeux par son caractère invasif et incontournable lorsque nous marchons ou roulons en ville.
L'espace public ne doit plus être livré à la marchandisation.
Soyons des esprits libres et non des homos économicus.
Retrouvons la primauté de l'être dans l'organisation de la cité, dans la politique.
J-P Roche
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